Françoise DEVAUX
À l’aube du temps présent


Promenade

Je suis partie un soir de pluie,
Je suis allée un soir d’été,
Tout près du vieux clocher,
Où mes pas s’égarant,
Ou mes yeux fatigués,
Se sont fermés au monde,
Une unique seconde.

Je suis partie un soir de pluie,
Je suis allée un soir d’été,
Tout près du vieux moulin.
Je me suis trompée en chemin ;
Tout près du beau ruisseau,
Près des longs beaux roseaux,
Une sombre demeure
S’échappent des clameurs.

Je suis partie un soir de pluie,
Je suis allée un soir d’été,
Près d’un joli village,
La place de Carthage.
Par d’épaisses murailles,
M’oppressant les entrailles,
M’éloignant du chemin,
En un clin d’œil, si loin.

Je me suis égarée,
Un soir d’été

La chatte blanche

Avez-vous déjà vu la belle chatte blanche,
Qui a résidence tout près de Villefranche ?
Elle était douce et calme ; son poil vaporeux,
Faisait vibrer les cœurs et envoûtait les yeux.

Ah non ? Quel dommage ! vous avez tout perdu
À ne pas la connaître, et ne l’avoir pas vu !
Enfin ce n’est pas grave, elle reviendra peut-être ;
Je vous aiderai à vous la faire connaître.

Ce que je puis vous dire encore, Oh ! un instant,
Je me souviens et pense à ses iris charmants,
Ils étaient d’un bleu doux très étrange mais flou.

Parfois ses yeux mi-clos, farouches me lançaient,
Des énigmatiques beaux regards satisfaits
Elle était envoûtante, un vrai petit bijoux.

Critiques

On aime la poésie parce qu’elle est belle
On l’aime parce qu’elle vous prend au cœur
Ou qu’elle vous fait rêver…
Vous enchante !
Parfois elle est piquante, acide, révoltante ou envoûtante…
Attachante !
Merveilleuse, talentueuse…

Françoise Devaux, c’est tout cela en même temps ! - Joseph Ouaknine

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